C'est proprement scandaleux !
En un mois, plus de trois semaines de vacances. Comment voulez-vous ne pas engendrer une génération de propres à rien ? Mon grand-père répéterait avec hargne : "Moi j'ai commencé à travailler
à 16 ans, et c'était dur !"
Aujourd'hui les jeunes n'ont plus le goût de l'effort, ils ne savent plus se battre, ils sont mous, vélléitaires, impuissants, dégénérés, dit-on.
Moi je crois que les jeunes sont encore tout aussi vifs que leurs aïeux, seulement, c'est l'éducation nationale qui leur fait foirer tous leurs projets d'avenir, toutes leurs perspectives, leurs
projets, en les plongeant dans l'eau saumâtre de l'université stagnante.
Pour conclure ma lamentable prose de revendication, je citerai qq mots d'espagnol en espérant ne pas les truffer de fautes d'orthographe : HASTA LA REVOLUCION !